((( blogamoua )))

Films, musiques, concerts, séries TV, mes projets artistiques, mes opinions, etc... Tout ce que j'aime (ou déteste) se trouve ici.

31 juillet 2007

The Art of Disney animation

banni_re_2007_07_30_copie_petit

Quand je me suis rendu compte que j'avais des centaines de dessins de films d'animation Disney qui traînaient sur mon disque dur, je me suis dit qu'il fallait que je les partage avec vous! Je viens donc de créer un tout nouveau blog entièrement consacré à l'art de l'animation Disney. Vous y retrouverez des croquis, story boards, peintures, sculptures, tout ce qu'il faut inventer avant de commencer la production d'un film d'animation. Cela ne veut pas dire que mon ancien blog va fermer bien évidemment, c'est juste comme une sorte d'extention pour ne pas "polluer" celui-ci avec des dizaines de galleries. Bienvenue donc sur The Art of Disney animation!

Posté par Cobain59 à 16:15 - Tout et n'importe quoi - Commentaires [1] - Permalien [#]


30 juillet 2007

Le Tombeau des Lucioles (sorti en 1988)

untitled

Résumé : Japon, été 1945. Après le bombardement de Kobé, Seita, un adolescent de quatorze ans et sa petite soeur de quatre ans, Setsuko, orphelins, vont s'installer chez leur tante à quelques dizaines de kilomètres de chez eux. Celle-ci leur fait comprendre qu'ils sont une gêne pour la famille et doivent mériter leur riz quotidien. Seita décide de partir avec sa petite soeur. Ils se réfugient dans un bunker désaffecté en pleine campagne et vivent des jours heureux illuminés par la présence de milliers de lucioles. Mais bientôt la nourriture commence cruellement à manquer.

screen03

Je ne pouvais pas parler d'animation sur mon blog sans aborder ce chef-d'oeuvre de l'animation japonaise! Le Tombeau des Lucioles fait partie de ces films qui vous marque à tout jamais. Alors que de l'autre côté du Pacifique les studios Disney commençaient à peine à remonter la pente après la période noire des années 70-80, au Japon les studios Ghibli étaient en pleine âge d'or! Hayao Miyazaki, après avoir terminé Le Château dans le Ciel se préparait à sortir Mon Voisin Totoro. Mais les studios Ghibli comptaient dans ses rangs un autre grand réalisateur qui allait devenir avec Le Tombeau des Lucioles un des grands maîtres de l'animation japonaise : Hisao Takahata. Dernier né d'une famille de sept enfants, Isao Takahata étudie à l'Université de Tokyo où il obtient un diplôme en littérature française. Il entre directement dans la société Tôei Dôga où il apprend la mise en scène avec des séries télévisées, dont un épisode de Ken, l'enfant loup en 1964. Il a la chance d'entrer dans cette maison de production au moment où l'industrie commence à créer les premiers longs métrages d'animation.
Il réalise son premier film pour le cinéma en 1968, Horus Prince du Soleil
. Ce film est la première réalisation "indépendante" de l'histoire de l'animation japonaise. Takahata en assure la mise en scène, car il ne dessine pas lui-même, au contraire de Hayao Miyazaki, ce qui lui permet de changer de style de film en film comme bon lui semble. Il se contente d'esquisser le story-board. Suivent Kié la Petite Peste en 1981 et Goshu le Violoncelliste en 1982. Ces deux films évoquent un sujet cher à Takahata et qui est récurrent dans toute son oeuvre : l'abandon, l'enfance orpheline.
En 1988 Le Tombeau des Lucioles lui apporte la reconnaissance internationale, et marque une véritable avancée dans la qualité des longs métrages d'animation. En 1991, il réalise un film intimiste et naturaliste Les Souvenirs ne s'Oublient Jamais, puis vient Pompoko (1994). En 1999 Mes Voisins les Yamada connaît un beau succès à travers le monde. En 2003, il est le metteur en scène des Aventures de Petit Panda, sorti en Europe en juillet 2004.

tombeauluciole3

L'histoire du Tombeau des Lucioles est boulversante, suivre ces deux enfants  pendant 1h30 est une tâche éprouvante pour les coeurs sensibles. Chaque scène apporte son lot d'émotion, que ce soit à cause de leur beauté, leur tristesse ou tout simplement à cause de la terrible réalité de la vie qu'elles reflettent. Seita est un jeune homme très courageux qui fait toujours passer sa soeur en premier, il n'hésite pas à aller jusqu'à voler dans les maisons pendant les bombardements pour qu'elle puisse manger à sa faim. Setsuko elle, est une petite fille pleine de vie qui sera peu à peu rattrapé par la dur réalité de la guerre. Mais le film n'est pas qu'une succession de scènes dramatiques (fort heureusement) et certain moments de détentes entre les deux jeunes personnages montrent à quel point ils sont proches l'un de l'autre. Ce qui rend leur séparation encore plus triste évidemment!
Techniquement le film a fait entrer l'animation japonaise dans une nouvelle ère. Le style des personnages est plus réaliste qu'auparavant et l'animation est incroyablement fluide pour une production japonaise! Mais ce sont surtout les décors qui impressionnent par leur détails époustoufflants, chaque plan est un véritable tableau! La mise en scène est également de très grande qualité, Isao Takahata est avec ce film à l'apogée de sa carrière! Les musiques sont quant à elles très belles et savent rendre certaines scènes encore plus tragiques qu'elles ne le sont.

screen06

Le Tombeau des Lucioles reste à ce jour le plus beau et le plus émouvant film d'animation que j'ai eu l'occasion de voir. Desservie par une mise en scène de qualité et des décors somputeux, l'histoire de Seita et Setsuko est une des plus tristes qu'il m'ait été d'entendre dans un film, boulversante, belle, réaliste et tragique. Avec La Liste de Schindler, Le Tombeau des Lucioles est un des films les plus réussis sur la Seconde Guerre Mondiale, un chef-d'oeuvre absolu du 7e art, à découvrir absolument (si ce n'est pas déjà fait)!

Note : 20/20

Pour ceux qui souhaiteraient en savoir un peu plus, je vous conseil l'excellent dossier consacré au film du site buta connection, référence des sites francophones des productions Ghibli.

Posté par Cobain59 à 13:39 - Film d'animation - Commentaires [4] - Permalien [#]

29 juillet 2007

°O° élodie °O° en Pocahontas

Et hop un nouveau dessin! Cette fois ci il s'agit d'une commande pour °O° élodie °O° du forum Disney Central Plaza qui souhaitait se voir dessiner en Pocahontas :

Avatar__O___lodie__O__petit

Cliquez ici pour afficher l'image en haute définition

Posté par Cobain59 à 23:58 - Travaux personnels - Commentaires [2] - Permalien [#]

26 juillet 2007

Les Simpson, le Film (sortie le 25/07/07)

affiche_fr

Résumé : C'est la pire catastrophe que Springfield ait connue, et tout est la faute de Homer, de son nouvel animal familier - un cochon - et d'une fuite dans un réservoir rempli de déjections…Une foule folle de rage se dirige droit sur la maison des Simpson. La famille parvient à s'échapper de justesse, mais ses membres se retrouvent rapidement séparés après s'être disputés.  Cette fois, plus que jamais, les citoyens de Springfield ont toutes les raisons d'en vouloir aux Simpson. La catastrophe a attiré l'attention du Président des Etats-Unis, Arnold Schwarzenegger, et du chef de l'Agence pour la Protection de l'Environnement, Oscar Cargill. Sous prétexte de contenir le désastre, Cargill va révéler sa vraie nature ainsi que ses véritables objectifs, et mettre au point un plan diabolique qui menace l'existence même de la ville... Alors que le destin de Springfield et du monde entier est en jeu, Homer se lance dans la plus grande aventure qui soit : sauver la planète, mais plus difficile encore, obtenir le pardon de Marge et rassembler à nouveau sa famille !

img_promo2_hd_02

Après Ratatouille, Les Simpson, le Film était le deuxième film de l'été que j'attendais le plus. Comme pour le dernier PIXAR j'ai suivi l'évolution du projet de ses balbutiements jusqu'à sa sortie, le découvrant petit à  petit au fil des mois avec d'abord le teaser avec Homer en Superman au mois d'avril 2006, puis les extraits du story board en juillet au comic con (salon de comics très réputé aux States), les premières images et enfin les différentes bande-annonces. Normalement je ne devais pas aller le voir ce soir mais grâce au ptit Adrien qui m'a gentiment offert ma place j'ai put le découvrir le jour de sa sortie (désolé Camille, si tu veux on ira le revoir à deux ^^). Après 20 ans de télé la famille Simpson s'est enfin décidé à crever l'écran! Mais le projet ne s'est pas fait en un jour, un film était déjà prévu depuis 1993 mais Matt Groening a préféré attendre de vour le bout de la série avant de se lancer sur le grand écran (bientôt la fin des Simpson?). C'est dire si le film était attendu au tournant! Le problème le plus intéressant était de voir comment une série dont les épisodes ne dépassent pas 20 minutes allaient se débrouiller pour rester aussi drôle et pertinente dans un format long. Alors, pari réussi?

img_promo5_hd_02

Quand on a été bercé tout son enfance et son adolescence par une bande de débiles jaunâtres à la télé, quel bohneur de les retrouver sur grand écran! La série n'a rien perdu de son comique, je dirais même qu'elle renaît presque de ses cendres (les épisodes des dernières saisons étaient très inégaux). Homer est toujours aussi débile, Bart se donne à 200%, jusqu'à montrer certaines parties de son coprs qu'il n'avait encore jamais dévoilé! Lisa s'avère légèrement plus dôle que dans la série, même si ses tendances à vouloir toujours bien faire reste agaçante. Marge reste fidèle à elle-même, elle supporte tant bien que mal les humeurs de son mari, jusqu'à craquer évidemment (un grand classique de la série). Enfin Maggie tient un rôle assez important (je vous laisse découvrir pourquoi) et son combat avec le biberon cassé est déjà mythique! Par contre il est regrettable qu'on ne voit pas plus les autres personnages de la ville, ils sont plus figurants qu'autre chose, représentant la masse populaire histoire de remplir l'écran, dommage. Parmi les nouveaux personnages le cochon d'Homer reste le plus drôle, bon nombres de gags du film tournent autour de lui (spider cochon spider cochon, il sait marcher au plafond ^^).

simpso11_02

L'histoire est évidemment assez tordue, de nombreuses choses dans le film sont complètement invraissemblables mais rien de grave étant donné que cela reste dans l'esprit de la série. D'ailleurs au passage que ceux qui ne connaissent pas la série par coeur se rassurent, les références aux épisodes télé sont vaiment minimes et même quelqu'un qui n'aurait jamais vu la série saura apprécier le film à sa juste valeure. En fait le film est assez indépendant de la série, on ne sait pas si il se déroule durant la première saison ou la 18ème. Le film souffre malheureusement de quelques longeurs, surtout à la fin du deuxième acte (avant le dénouement final). Mais rien de bien grave, c'est juste que pendant ce laps de temps les gags sont moins nombreux que dans le reste du film. Ces derniers sont d'ailleurs forts réussis, on rit énormément et pas juste un ptit sourire! Homer reste évidemment le personnage le plus drôle du film, fidèle à lui-même il est le symbole du bof américain pur sang, le genre de mec qu'on préfère voir en dessin animé qu'en vrai (mon Dieu faite que des gens comme ça n'existent pas! ^^).

simpso12_02

Techniquement des efforts on été fait par rapport à la série, la 3D fait ainsi son apparition, que ce soit pour les véhicules ou les immeubles. Son intégration à l'univers 2D est plutôt bien réussi et on ne se rent compte de sa présence que par la fluidité de l'animation changeant selon qu'il s'agisse de 2D ou de 3D. J'avais eu un peu peur en voyant la band-annonce au cinéma, les personnages semblaient foncés, les couleurs bizarres. Heureusement il n'en est rien dans le film, on retrouve toute la palette de la série et les personnages sont bien jaunes! Le film n'est évidememnt pas au format 4/3 mais cinémascope, ce qui ne change pas grand chose en fait! Si, les décors sont ainsi mieux mis en valeur mais à vrai dire ce ne 'est pas l'intérêt premier du fim! Ces derniers sont tout de même bien plus beau que dans la série, même si ce n'est pas non plus du grand art. L'animation quant à elle n'a pas beaucoup évolué par rapport à la série, mais c'est aussi ce qui fait son charme (une animation simple mais efficace) rien à redire donc.

img_promo3_hd_02

Les Simpson, le Film est donc à la hauteur de la série, c'est à dire excellent malgré quelques longueures vites oubliées. Plus long, plus beau et aussi drôle que les épisodes télé, le film permet un beau renouvellement de la série, la rendant encore plus populaire qu'elle ne l'était (si c'est possible!). Et vu le nombre de personnes que j'ai vu à la séance de 22h30 (salle complète, beaucoup plus de monde que pour Transformers!) je pense que le succés cinématographique de la petite famille au yeux globuleux risque d'être énorme, en tout cas c'est tout ce que je leur souhaite!

Note : 17/20

Posté par Cobain59 à 01:35 - Film d'animation - Commentaires [0] - Permalien [#]

24 juillet 2007

Ratatouille (sortie le 01/08/07)

RatatouillePoster

Ca y'est, je l'ai enfin vu! Inutile de faire un résumé du film, la majorité de ceux parcourant ces lignes étant comme moi plutôt au courant sur le sujet ^^ (vous pouvez retrouver les nombreuses news sur le film dans mon dossier sur les futurs Disney)! Rentrons donc tout de suite dans le vif du sujet. Pour une fois je remercie le Kinépolis de Lomme car grâce à lui j'ai put découvrir le film en avant-première, yes! Alors qu'en est-t'il de ce nouveau film des studios PIXAR, le niveau a t'il été revu à la hausse après le moyen Cars, le film est-il à la hauteur de nos espérances?

ratatouille_critique07_02

Assurément oui!!! Les mots me manquent pour définir l'admiration que j'ai pour les concepteurs de ce film! Je les remercie à genoux de faire monter aussi haut l'art de l'animation, de prouver au monde entier que l'on peut faire autre chose que des films en images de synthèse avec des pinguins qui chantent ou des monstres verts qui pètent et rotent. Ici on joue dans la cour des grands, les grands maîtres de chez PIXAR, la référence, la crème de la crème de l'animation 3D. Comme la cuisine du film, Ratatouille est un met délicat, qui se déguste bouchée par bouchée, le genre de film dont on ne peut se lasser même après des dizaines de diffusion (j'irai d'ailleurs certainement le revoir dès sa sortie le 1er août!). Oubliez les voitures sympatoches mais parfois gnan gnan de Cars et faites place à Rémy, le rat de goût! Que dire de ce "petit chef", il est trop trop mignon! Ses mimiques sont craquantes, il est là avec ses grands yeux à se frotter ses petites patttes, j'adore! Ses acolytes rongeurs sont tout aussi réussis, son frère Emile est tout rond tout mignon malgré ses habitudes alimentaires plutôt répugnantes, son père, vieillard grincheux et borné et toute le reste de la famille sont également très sympathiques. Linguini le commis est quant à lui très attachant comme personnage, maladroit mais passionné, sensible et drôle il n'est pas le héros classique (PIXAR nous y a habitué : Tilt dans 1001 Pattes ou Marlin dans Le Monde de Némo). Colette (doublée par la charmante chanteuse Camille qui signe également un morceau de la BO) est une femme déterminé, forte (il faut l'être quand on est la seule femme de l'équipe) mais également très douce quand elle le veut et tout aussi attachante que Linguini. Skinner, le méchant du film est génial, petit grincheux, ses expressions sont hilarantes, on se délecte de le voir essayer de dévoiler le secret de Linguini sans jamais y arriver. Enfin Ego le critique gastronomique (autre "méchant" du film) est tout bonnement parfait, ses proportions très alongées et ses couleurs pâles et sombres pourraient nous faire penser qu''il sort d'un film de Tim Burton! Sa gestuelle est superbe, à travers elle on ressent tout le cynisme et le mépris de ce personnage, superbe!

ratatouille_critique10_02

L'histoire en elle-même sort évidemment de l'ordinaire, c'est un PIXAR  ne l'oublions pas! Nous suivons durant tout le film le parcours gastronomique et initiatique de Rémy, sa rencontre avec le monde des humains et de la grande cuisine. Ce sera pour lui une véritable révélation qui changera sa vie à jamais, et celle des autres également (je vous laisse découvrir tout ça dans le film ^^). Tout le monde le sait, ce qui fait le succés d'un film d'animation (et d'un film tout court aussi) ce n'est pas sa qualité technique mais bien son scénario. Ici pas d'inquiétude à se faire, avec Brad Bird (réalisateur des Indestructibles et du (Le) Géant de Fer) aux commandes on ne pouvait s'attendre qu'à du caviar. Le début du film est assez surprenant, ça ne commence pas comme on pourait s'en douter, et il en va de même pendant toute la durée du film. A chaque fois que l'on pensait que tout allait bien, que tout se déroulait comme dans toute histoire classique, un élément pertubateur fait son apparition et refait tomber les personnages dans la dure réalité de la vie (Rémy et sont statut de rat répugnant, Linguini et sa tendance à s'emporter trop vite). PIXAR bouscule donc certaines habitudes scénaristiques et ne tombe jamais dans les clichés ou le cul cul la praline. D'ailleurs la morale de l'histoire se fait beaucoup plus discrète que dans Cars et passe au finale très bien (ne pas se fier aux apparences, croire en soi et à ses rêves). On suit donc les aventures de Rémy avec grand intérêt, sans jamais s'ennuyer tant l'action et les rebondissements sont nombreux.

ratatouille_critique16_02

Techniquement PIXAR démontre une nouvelle fois sa maîtrise parfaite de l'outil 3D. Quand j'ai dit que le studio était la référence en matière de film d'animation 3D je ne parlais pas que des histoires mais aussi de la qualité technique! Avec Ratatouille, PIXAR repousse une nouvelle fois les frontières de l'animation assistée par ordinateur et nous offre tout bonnement le plus beau film en images de synthèse jamais sorti. Comme dans chacun des films de la firme, l'équipe technique de Ratatouille s'est ici concentré sur un rendu en particulier, celui de la nourriture! Celle-ci est bluffante de réalisme, on en mangerait presque! Que ce soit le pain, le fromage, les différents plats et soupe, tout paraît succulent. Les différents éclairages et ambiances sont également splendides, Paris est ici représentée non pas de manière réaliste mais utopique et devient donc encore plus belle! Ceci me permet d'ailleurs d'ennoncer mon seul regret du film : celui de na pas voir un peu plus notre capitale! Car en dehors du restaurant, des quais de Seine et de quelques rues on ne voit quasiment rien de la cité, dommage... Mais c'est tout à fait pardonnable quand on voit le souci du détail et la beauté de tout les décors du film, mon préféré restant celui de la cuisine du restaurant, tout bonnement parfait, avec ses centaines d'ustensiles cuivrées brillants de milles feux et ses fourneaux noires et dorées, c'est vraiment la classe! Enfin l'ambiance générale qui se dégage du film est somme toute assez française, même si on tombe parfois dans les clichés (le béret, les sempiternelles deux chevaux et DS qui sont pratiquement les seules voitures que l'on croise, le mime, etc...), heureusement ils ne nous ont pas fait le coup de l'accordéon! Mais ne faisons pas la fine bouche les spectateurs des autres pays n'y verront que du feu! Au final on s'émerveille devant tant de beauté, car oui, tout est beau dans Ratatouille, du trognon de pomme au fond d'une poubelle aux couverts en argent du restaurant de Gusteau, rien est à jeter! Pour finir le graphisme des humains est encore plus réussi que dans les Indestructibles! Tous ont des proportions très différentes, changeant selon leur caractère mais au final chacun fonctionne très bien une fois avec les autres. Le style de ces humains (celui qu'a adopté PIXAR depuis les Indestructibles) a d'ailleurs été repis dans de nombreux films de concurrents, certainement en manque d'inspiration les pauvres ^^.

ratatouille_critique09_02

La musique, composée par Micheal Giacchino est aussi une belle réussite! Etant fan de ce compositeur depuis belle lurette (depuis sa participation à la BO du jeu vidéo Medal of Honor, de Lost ou bien encore des Indestructibles), c'est donc sans surprise que je suis tombé sous le charme de la musique de Ratatouille! On y retrouve tout le style et le talent du compositeur, sa manière de mettre en valeur certains instruments, partant souvent dans des envolées de cuivres fort appréciables. La guitare fait ici son apparition donnant à certain morceaux une sonorité plus hispanique que française! Mais qu'importe, la musique est très belle dans l'ensemble! Le style est parfois assez proche de la BO des Indestructibles, avec ce côté très 60's, jazzy. Les thèmes sont quant à eux de toute beauté, celui de Rémy restant mon favoris avec ses violons dansants et ses touches de flûtes traversières lui donnant cet aspect à la fois léger, harmonieux et dynamique. En plus des musiques de Micheal Giacchino on retrouve la chanteuse Camille, petite bout de femme bien de chez nous qui composa un morceau tout spécialement pour le film, Le Festin. Quel bonheur donc de retrouver cetta artiste talentueuse dans la BO d'un studio tout aussi talentueux! Ce choix est tout à fait en rapport avec le film et la politique du studio : faire parler le talent plus que l'argent. J'aurai en effet été fort déçu si PIXAR avait choisi à la place de Camille, M Pokora Yannick Noah ou bien encore Diams pour représenter la chanson française!

100_6623
Petit cadeau à l'entrée de la salle : une édition spéciale Ratatouille des Incollables !

Ratatouille est donc bien à la hauteur de la réputation du studio, beau, grand, puissant, drôle, fin, merveilleux, parfait, etc... Un nouveau chef-d'oeuvre signé Brad Bird! Avec ce film PIXAR innove encore et toujours, se réinventant comme à chaque nouveau film. Les autres studios ne peuvent que s'incliner (que dis-je, se prosterner!) devant un tel film, tant la différence de qualité est énorme entre eux (en effet comment comparer Shrek 3 à Ratatouille mdr)! Il me tarde déjà de le revoir!!!!

Note : 20/20

Posté par Cobain59 à 01:10 - Film d'animation - Commentaires [9] - Permalien [#]

21 juillet 2007

Lifted, le dernier court de Pixar

PixarLiftedPoster_Large

PIXAR est aujourd'hui un des derniers grands studios d'animation à s'intéresser de près aux courts métrages (Disney reviendra également bientôt à ce format avec un nouveau Dingo!). A chaque sortie d'un nouveau film celui-ci est accompagné d'un petit avant-programme toujours très alléchant. Monstres & Cie avait eu droit à For the Bird, Le Monde de Némo à Knic Knack (ressortie d'un des premiers courts du studio datant de 1988), Les Indestructibles, Saute Mouton et Cars, One Man Band. Une fois n'est pas coutume, Ratatouille n'échappera pas à la règle est sera précédé de Lifted, un court  SF racontant le kidnapping d'un humain par un extra-terrestre maladroit :


Lifted
envoyé par TiSmAnia

Posté par Cobain59 à 12:18 - Film d'animation - Commentaires [4] - Permalien [#]

20 juillet 2007

Le Labyrinthe de Pan (sortie le 01/11/06)

18680999

Résumé : Espagne, 1944. Fin de la guerre. Carmen, récemment remariée, s'installe avec sa fille Ofélia chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal, capitaine de l'armée franquiste.Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près de la grande maison familiale un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté. Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé à affronter...

18470996

Après Blade 2 et Hell Boy, Guillermo Del Toro nous sort enfin un bon film, excellent même! Projet plus personnel, Le Labyrinthe de Pan a muri dans l'esprit du réalisateur pendant plus de 20 ans! Et il a bien fait d'attendre pour le réaliser (attendre d'avoir un budget conséquent, de trouver les bons acteurs, etc...) car au final c'est une réussite totale! L'histoire est vraiment originale, en particulier de par son genre. En fait c'est à la fois un film historique (1944 dans l'Espagne de Franco) et fantastique (la quête de la jeune Ofélia pour devenir la princesse du royaume souterrain). Autre "surprise", contrairement à la plupart des films dont l'acteur principal est un enfant, ici la violence est très présente, il y a de nombreux meurtres, mutilations et autres réjouissances sympathiques. Le casting est sublime, la jeune Ivana Baquero est une très bonne actrice, ses traits doux sont parfaits pour incarner cette jeune fille rêveuse et innocente, une vraie petite princesse! Sergi Lopez est détestable en Capitaine sans pitié, on a qu'une envie, le voir mourir dans d'atroces souffrances! Enfin Doug Jones qui incarne les deux grandes bestioles est extraordinaire, malgré ses kilos de caoutchouc sur la tronche il arrive à jouer de manière très naturelle. En parlant de maquillages, ces derniers sont une des grandes réussites techniques du film. Les effets spéciaux 3D ainsi que les décors sont également très réussis (le film a d'ailleurs reçu trois oscars : meilleure photo, meilleurs maquillages et meilleurs décors). Mais ce qui fait la grande force du film c'est de ne pas être tombé dans les clichés du conte de fée. Ici les fées ressemblent à d'immondes insectes (qui se transformeront en vrais fées pour mieu correspondre à la vision qu'avait Ofélia de ces dernières), la créature qui aidera Ofélia à atteindre son objectif est un faune dont l'apparence n'inspire pas vraiment confiance (voix très graves, yeux blanc et cornes pointues) et les épreuves que devra affronter Ofélia sont toutes sauf merveilleuses!

18477337

Le Labyrinthe de Pan est pour moi un des meilleures films de l'année 2006 (aux côté de Little Miss Sunshine). Guillermo Del Toro a réussi à allier historique et fantastique comme personne ne l'avait jamais fait auparavant, sans strass ni paillettes mais d'une beauté et d'une poésie rarement atteinte dans une oeuvre de ce type. Une bien belle réussite!

Note : 19/20

Posté par Cobain59 à 09:59 - Film - Commentaires [3] - Permalien [#]

17 juillet 2007

C'est fou ce que le temps passe...

C'est en regardant de vieilles photos ou en faisant le tri dans ses placards que l'on se rend vraiment compte que le temps ça change beaucoup de chose! Justement la semaine dernière je me suis décidé à vider tout ce que je ne mettais plus de mon armoire, j'ai ainsi réussi à remplir deux sacs poubelles de vêtements miteux ou passés de mode (si ils l'ont été un jour!). Je suis alors tombé sur des chemises que j'avais oublié depuis des années et l'envie de les réessayer me titilla. Quand je pense qu'à une certaine époque ces chemises étaient mes préférés, je portais que ça ° _ °! Mais le temps ne fait pas que rendre certain vêtements ridicules, il marque également physiquement. La preuve en est ce magnifique comparatif "1999-2007", y'a pas à dire je suis toujours aussi photogénique :

1999_2007

Posté par Cobain59 à 15:57 - Ma vraie vie - Commentaires [1] - Permalien [#]

Publicité : le blog de l'esbroufe

Un bon blog de BD y'a pas mieu pour s'éclater (ouais enfin je me comprend...)! Alors que la grande majorité des blogs sont on ne peut plus merdiques (merci skyrock d'avoir inventé les skyblogs de brin), certain sortent du lot. C'est ainsi le cas de la plupart des blogs de BD, un des meilleurs moyens de nos jours pour un jeune dessinateur de diffuser ses oeuvres gratuitement. Je vous avais déjà parlé du blog de Bapton*** il y a quelques temps, en voici un autre dont je suis devenu fan : le blog de l'esbroufe. Que ce soit ses illustrations, ses BD en noir et blanc ou sa série de strips "Hank", j'adore! Encore un qui sait raconter à merveille ces petites tranches de vie où tout le monde se reconnaîtra, à découvrir absolument!

Porno_P1   Porno_P2

Posté par Cobain59 à 13:22 - Tout et n'importe quoi - Commentaires [1] - Permalien [#]

16 juillet 2007

Bon anniversaire Victor!

Aujourd'hui est un grand jour, mon petit cousin Victor (pas "petit" parce que c'est un ptit bout mais parce que c'est le fils de ma cousine) fête son tout premier anniversaire! Pour cette occasion je lui ai concocté une petite carte d'anniv maison, j'espère qu'elle lui fera plaisir ^^. Bon anniversaire la crevette!

Anniversaire_Victor_carte_petit

Cliquez ici pour afficher l'image en haute définition

Posté par Cobain59 à 12:04 - Travaux personnels - Commentaires [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3   Page suivante »